nathalie's profilenath's pagePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
August 29 Mujer vs Hombre... LAS FRASES MAS USADAS POR LAS MUJERES PARA RECHAZAR A UN HOMBRE (y lo que realmente significan)
1.- Te quiero como a un hermano. (Sos un pendejo) 2.- Hay una ligera diferencia de edades. (Sería como hacerlo con mi viejo). 3.- Mi vida ya es demasiado complicada. (No quiero que lo hagamos o me perderé las llamadas de teléfono de todos los otros hombres con los que salgo). 4.- Tengo novio. (... y aunque no estoy satisfecha es un polvo seguro). 5.- No salgo con gente del trabajo. (No saldría con vos si estuviéramos en el mismo sistema solar y menos estando en el mismo edificio). 6.- No es culpa tuya, es mía. (Es culpa tuya). 7.- Quiero concentrarme en mi carrera. (Aun algo tan aburrido y frustrante como mi trabajo es mejor que salir con vos). 8.- Soy virgen. (No me jodás, vengo de un bacanal y estoy cansada). 9.- No sos mi tipo. (Con tu carácter, querido, no te aguantaría ni un minuto). 10.- Seamos amigos. (Quiero que estés cerca, así puedo contarte todos los detalles de los otros hombres con los que salgo y hago el amor). LAS FRASES MAS USADAS POR LOS HOMBRES (y lo que realmente significan) 1.- Tengo hambre => Tengo hambre. 2.- Tengo sueño => Tengo sueño. 3.- Estoy cansado => Estoy cansado. 4.- ¿Querés ir al cine? => Me gustaría acostarme con vos. 5.- ¿Te gustaría salir a cenar? => Me gustaría acostarme con vos. 6.- ¿Querés bailar? => Me gustaría acostarme con vos . 7.- Bonito vestido => Bonitos Pechos. 8.- Parecés tensa, dejame que te de un masaje => Quiero meterte una mano. 9.- ¿Qué pasa? => No entiendo por qué te ponés así por esto. 10.- ¿Qué pasa? => ¿Qué insignificante y autoinfringido trauma psicológico estás pasando? 10.- ¿Qué pasa? => Supongo que acostarnos esta noche está fuera de toda cuestión. 12.- Estoy aburrido => ¿Vamos a la cama? 13.- Te quiero => Hagámoslo ahora. 14.- Yo también te quiero => Ok, lo he dicho, así que ahora a la cama. 15.- Sí, me gusta tu corte de pelo => Me gustaba más antes. 16.- Hablemos => Estoy intentando impresionarte mostrándote que soy una persona sensible... y quizás después querrás acostarte conmigo. June 05 que onda!!Bon, je viens de me rendre compte, que j'ai un peu expédié mon premier mot du mexique... il faut dire que je ne sais pas trop par quoi commencer. Mexico (le DF comme ils disent ici) est une ville de fou; Chaque jour, je me demande comment il peut y avoir 20 millions de personnes vivant autour de moi... Bon, il faut dire que depuis mon appart, effectivement on ne s'en rend pas compte... Par contre, une fois dans la rue, tout prend une autre dimension... Dans la rue, dans le métro, partout... il ya du monde, du bruit, du mouvement... La semaine dernière en sortant du boulot, on avait décidé de visiter coyoacan, un quartier dans le sud de la ville (à une dizaine de kilomètre de là ou on vit), nous avons mis presque 3 heures avant d'arriver!!! Le trafic était horrible (comme tous les soirs! et dire que la plupart des mexicains font ça tous les jours!!! il faut aimer la voiture!) les avenues, le périférique s'étiraient devant nous desespérement noires de voiture!
Impressionant et Desespérant! Heureusement que ça valait le coup, mais disons que je pense qu'on évitera de le refaire en pleine semaine... Et oui, car mine de rien nous sommes rentrées sur les coup de 2h du mat'
Ca fait déjà plus d'un mois que je suis au mexique, ça me fait bizarre quand j'y pense; En fait, les semaines, ici passent à une vitesse!!!C'est impressionant! d'ailleurs, je pense que je vais demander plus de temps pour rédiger pour mon mémoire en avançant cette excuse! c'est vrai quoi si on part du principe qu'un semaine équivaut à une journée en france, je devrai pouvoir rendre mon mémoire en décembre, non? hehe
Enfin plus le temps avance, plus je me dis que j'aimerai vraiment rester quelques temps ici... Il FAUT absolument que je trouve du boulot ici!
Bon, n'y pensons pas pour l'instant. Les semaines sont plutot tranquilles... En fait, ici, on se repose la semaine (enfin jusqu'au jeudi...hehe) pour récupérer des weekend! Depuis que je suis arrivée, je n'ai pas eu un seul weekend de rouille... J'ai beau connaitre que quelques personnes, pour la fiesta, on peut toujours compter sur les amis des amis...
LA suite bientot... May 28 Mexico (1)- et le rêve devient réalité!2 semaines pour tout organiser, et me voilà au mexique pour 5 mois!
Mon arrivée à Mexico s'est passé on ne peut mieux; à mon arrivée à l'aéroport, le samedi soir, céline m'attendait avec une surprise: notre nouveau colloc'! Du coup, pas de galères pour trouver un appart, ni de "camping" à durée indeterminée dans un hostal! Bref , le pied! En arrivant à l'appart', j'ai vraiment trippé: portier à l'entrée, immense salon/salon à manger (ça donne des idées pour de futures fêtes...ça change de mon appart de 20m2 à dijon!), un balcon donnant sur le DF, un colloc super sympa, et mon boulot à 15 minutes à pied! Après une bonne douche, direction el tazoncito pour me mettre direct dans l'ambiance: tacos al pastor et negra modelo!! Bon, j'avoue ensuite, je suis allée direct au dodo. Mine de rien , le lundi, je devais aller ...quoi déjà? Travailler? Il faut l'avouer, la première semaine a été plutôt dure physiquement( vive le décalage horaire, l'altitude, et l'ambiance du DF!). En plus, il a fallu intégrer que Mexique ne voulais plus dire vacances mais dorénavant boulot... Et je ne sais pas pourquoi, ça ne voulait pas rentrer dans ma tête! hehe
Au bout de la deuxième semaine, j'ai enfin trouvé mon rythme et je me suis réconciliée avec le Mexique!
March 10 GringolandGringoland AU DIABLE VAUVERT Julien Blanc-Gras Gringoland © Éditions Au diable vauvert, 2005 Au diable vauvert La Laune 30600 Vauvert www.audiable.com contact@audiable.com Catalogue disponible sur demande « Beaucoup est vérité et beaucoup est mensonge, cela s’est produit tout en n’ayant pas eu lieu, en ce temps-là on avait faim tout en étant rassasié, donc il était une fois… » Conte traditionnel kirghiz 7 « Tout bien considéré, il n’y a que deux sortes d’hommes dans ce monde : ceux qui restent chez eux et les autres. » Rudyard Kipling J’étais fatigué de m’agiter dehors, cet endroit plein de cons qui ne vous veulent pas forcément du bien. J’étais donc retranché chez moi avec Charlotte, fermement décidé à être aussi contre-productif que possible. Le monde du travail, je connaissais. J’avais pas d’a priori idéologiques. Plutôt des contre-indications existentielles, de l’ordre de la flemme. Sacrifier sa vie au stress et à la mesquinerie me semblait être un effort déraisonnable dans la mesure où je n’étais pas certain d’atteindre l’âge de la retraite. Je me vautrais donc dans la paresse par vocation, comme d’autres s’oublient dans le traGringoland 8 vail. Une forme de lâcheté enrobée d’alibis philosophiques. Mon activité sociale était limitée au strict nécessaire : aller faire les courses à l’épicerie et régler des paperasses pour les allocs. Je me contentais de pas grand-chose. Je n’avais rien. Pas de meuble, juste un sofa et une parabole. C’était suffisant. Je passais ma vie devant la télévision. Idéal pour éviter de s’ennuyer. Pas fatigant. J’avais depuis longtemps constaté qu’on pouvait survivre avec la télé comme seule compagnie. C’est un monde en soi, existant par lui-même, très distrayant. Je regardais tout. J’avais la culture mondiale à portée de télécommande. Je pouvais apprécier la diversité de la cuisine traditionnelle moldave ou me tenir au courant des derniers tubes pakistanais. Car tout ermite que j’étais, je restais connecté à la marche du monde extérieur. Il s’en passait des pas belles. Le monde partait en brioche et les gens avaient peur. La vision de la souffrance universelle faisait du dégât dans les salons à l’heure du repas. L’ironie, le détachement et quelques autres ruses de Sioux me permettaient de ne pas céder à la colère devant l’absurde. Je me laissais réconforter de bonne grâce par certains jeux, notamment Des chiffres et des lettres, à l’heure du goûter. Voilà une émission qui conservait son intégrité au fil des décennies dans un monde changeant et troublé. La gymnastique mentale imposée par le concept du jeu pouvait même passer pour de la subversion dans l’abrutissement général 9 qui régissait le monde cathodique. Mais l’abrutissement ne me gênait pas. J’étais consentant. Les variétés étaient en général correctement ficelées et le temps passait bien entre deux vannes éculées et un playback de lolitas se trémoussant sur de la daube. Il y avait bien quelques émissions où l’on cause, mais je ne tenais pas particulièrement à devenir intelligent. À quoi bon ? Tout allait bien. J’étais démiurge en mon studio, armé d’une télécommande qui faisait de moi le maître du seul univers palpable dans mes 17 m 2 (je n’ai pas de fenêtres) : cent vingt-quatre chaînes. Clairement, il ne pouvait rien m’arriver. Non, je n’étais vraiment pas à plaindre. Je m’endormais régulièrement satisfait devant les ballets russes ou quelque Thema sur les îles du Pacifique. Tous mes besoins vitaux étaient comblés. J’avais même l’impression d’exister quand tous ces nazes venaient se ridiculiser de plein gré à raconter leur intimité sous prétexte qu’ils étaient chauffeurs routiers, starlettes ou unijambistes. J’étais leur confident. Je rigolais de bon coeur devant certaines émissions dites de télé-réalité. Ce terme me convenait dans la mesure où ces programmes mettaient en scène le mensonge et que le mensonge était le moteur, la norme et donc la réalité de nos sociétés. On avait tranquillement intégré l’humiliation comme ressort dramatique du troisième millénaire. Ça me permettait de me fendre la gueule en regardant des ingénieurs contraints de manger des testicules de mouton, Gringoland 10 ou des bouchères d’une tonne se pointer devant un jury sadique l’espoir au ventre pour bégayer du Lara Fabian avant de partir en pleurant. Sur le plan hormonal, je me soulageais de mes trop-pleins grâce à XXL, ou sur le maquillage de Morgane dans Amour, gloire et beauté. Mais mes véritables jouissances, je les obtenais devant Planète ou National Geographic Channel. Des cameramen intrépides m’emmenaient à la découverte de contrées lointaines où les lamantins batifolaient peinards, où la nature exsudait une beauté et une cruauté éternelles bien éloignées du monde que je fuyais. La vie urbaine occidentale, avec ses codes sociaux alambiqués, avait réussi à transposer les lois de la nature à un environnement post-moderne. Ne parlait-on pas de jungle urbaine ? La cruauté avait bien survécu. Mais la grâce du béton ne m’était jamais parvenue et le concert des klaxons arrivait difficilement à m’émouvoir comme les premiers pas d’un bébé antilope. C’est ainsi que Charlotte remplissait avec ferveur mon besoin d’humanité, du moins au début. On s’était connus par hasard et par l’intermédiaire d’un ami qui voulait s’en séparer. Au premier regard, je l’avais prise pour un caniche. Je n’y connaissais rien, j’avais toujours trouvé un peu con d’avoir des animaux de compagnie. Ça trahissait une carence affective ou un besoin de domination non satisfait au contact des hommes. J’avais alors 11 réalisé que c’était exactement ma situation et j’avais adopté Charlotte qui s’est avérée être un berger des Pyrénées. Soit une sorte de serpillière exagérément affectueuse, au regard perdu entre les poils. Un clébard inutile, peureux, assisté, mais sympa. On avait des points communs. Nos relations étaient saines, de type compassionnel. Nous vibrions et déprimions ensemble. C’était un bon chien. Charlotte partageait mon engouement pour la télévision. Nous passions un temps fou à zapper tous les deux, avachis dans le sofa. Elle approuvait ou désapprouvait les programmes par différents grognements que j’avais assimilés. On se comprenait bien. Son émission préférée, c’était 30 millions d’amis. Je sacrifiais parfois Des chiffres et des lettres pour lui permettre d’aller renifler derrière l’écran quand Mabrouk apparaissait. On a passé pas mal de temps comme ça. Je regardais l’Occident s’écrouler en douceur, d’une chute amortie par les paillettes. Du pain et des jeux, en triple ration pour tout le monde solvable. Ça me convenait d’être où j’étais. Reclus, je ne risquais pas grand-chose. Et en ne faisant rien, je ne faisais rien de mal. J’espérais de la sorte ne pas contribuer au chaos ambiant. C’est Charlotte qui m’a donné les premiers signes d’inquiétude. Je l’ai retrouvée un soir, affalée devant la Starac’, complètement défoncée. Elle avait fini tous les mégots de tarpouf, l’oeil vitreux. Gringoland 12 Elle essayait d’accompagner de ses gémissements un karaoké de Claude François. C’était moche. Je l’ai bien observée dans les jours qui ont suivi. Elle avait le poil un peu terne. Elle ne manifestait plus aucun intérêt pour les émissions animalières. Elle faisait la sieste à l’heure de 30 millions d’amis. Au début, j’attribuais ça à un mid-life crisis ou à la solitude. Je culpabilisais. J’ai dégoté l’intégrale de Rintintin dans un vidéoclub : elle a à peine jeté un oeil. Ce chien était neurasthénique. J’étais moi-même en train de m’étioler. À force de mater des trucs de vieux, mon métabolisme avait fini par se ralentir. Les jours low-fi, j’enchaînais Derrick et Laurent Romejko, un cocktail explosif qui avait déjà fait des victimes dans plusieurs maisons de retraite. Pour être honnête, ça n’allait plus du tout. Depuis plusieurs mois, dans Amour, gloire et beauté, Morgane refusait d’avouer le nom du père de son enfant. Le suspense avait fini par me lasser. Je bloquais parfois des journées entières sur la mosaïque. Seize petits bouts de fenêtres sans son. Luchini et Zidane en simultané. Des surfeurs sautent des barres rocheuses dans les homards de Maïté. Il fait 28 degrés à Tunis, Porte de Bagnolet fluide. Le nouveau Phil Collins est « enfin » disponible, un homme vient de tuer sa mère. Impossible de faire un choix. Trop de choses m’ar13 rivent en même temps. Qui peut comprendre ça ? Je me noyais dans le flot, emporté par le tourbillon des informations permanentes et finalement sans objet. Je dormais devant mon écran le plus clair de mon temps. Un sommeil entrecoupé de jingles pub et de rêves étranges. J’assistai à une grande partouze réunissant des top models de toutes les couleurs, des nains, des envoyés spéciaux et des cruciverbistes. Méga-bandant, pas le droit de toucher. J’étais seize personnes en train de faire des tas de choses différentes et un oeil mécanique me regardait distraitement. J’avais peur de me réveiller transformé en lofteur. Je me levais à peine assez tôt pour pouvoir regarder Des chiffres et des lettres. Mes résultats baissaient. Je faisais rarement mieux que six lettres (comme iguane). Je n’avais pas trouvé un compte est bon depuis des lustres. Je dormais trop, j’étais tout le temps fatigué. J’avais perdu toute notion du jour et de la nuit. La petite épicerie du coin n’était pas ouverte pendant mes heures d’éveil. Il restait un pot de mayonnaise dans le frigo. Vers février, je fus pris d’une faim abominable. Une véritable envie de quelque chose, urgente et irrépressible. Ça ne m’était pas arrivé depuis des mois. J’ai couru dehors. La première vision fut l’arche d’un McDonald’s. Je me suis enfilé quatre Big bacon en neuf minutes. J’étais repu, plein comme un oeuf, malade. Je n’avais pas fait attention à l’odeur en rentrant. Ça sentait le graillon, l’adolescent et la frustration. Je rentrai chez moi en titubant. Gringoland 14 La télé était allumée sur Qui veut gagner des millions ? Jean-Pierre Foucault demandait à Jacqueline, ouvrière à Valenciennes, le nom du point culminant de la planète. Charlotte n’était pas là. Je l’ai trouvée dans la salle de bain, agonisante. Elle avait avalé la quasitotalité d’une boîte de somnifères. Je l’ai prise dans mes bras, affolé. Son regard déjà un peu éteint me disait : — Pardon, mais tu n’as pas su réagir quand il était encore temps. Ça ne sert à rien de vivre dans ce monde-là. Je ne pouvais plus. Elle est morte au moment où Jacqueline gagnait une cuisine Mondial Kit. Clint Eastwood l’a dit avant moi : le monde est divisé en deux catégories. Ceux qui passent à la télé et ceux qui regardent la télé. Le monde visible et le monde visé, qui est invisible. Le monde visible est fluctuant. Une armée de caméras déplace son point de vue, quadrille la planète et impose une réalité parallèle mais commune, subie par les habitants du monde visé, c’est-à-dire les gens. À ma connaissance, ces derniers n’existent pas. Sinon on les verrait. Ça m’embêtait quand même un peu, cette idée. Je n’étais jamais passé à la télé. Des milliards de gens devaient donc s’imaginer que je n’existais pas. Eux non plus, en même temps. C’est perturbant. La planète mentale rétrécit en élargissant le champ de vision des hommes. On se regarde 15 dans le blanc des yeux et on ne se voit pas forcément mieux. «Une grande déstabilisation est à l’oeuvre », pérorai-je, en regardant Nicolas Hulot remonter vers les sources du Gange. Un habitant de Bénarès commentait les effets du 11 septembre en se brossant les dents dans le fleuve sacré charriant des cadavres. Ça a l’air magnifique, l’Inde. Une civilisation millénaire, incompréhensible, avec ces crèvela- faim qui cajolent des vaches bien portantes. Un éclair de lucidité me sauta à la gorge. J’étais triste, pâle, je m’emmerdais comme un rat mort. J’avais le cadavre d’un chien sur la conscience et dans ma salle de bain. Charlotte avait raison. On ne peut pas passer sa vie à ricaner de loin. Ma retraite cathodique était un échec. La télé ne rend pas seulement con, elle rend surtout malheureux. J’en suis venu à penser que les derniers hommes étaient ceux qui se passaient de télévision. Je suis monté au premier étage de la tour Eiffel et j’ai balancé mon Philips coin carré. Deux secondes de vol, un petit crash. Les employés de TDF travaillant dans l’abri anti-atomique situé sous la tour n’ont rien entendu. Il fallait maintenant que je me repositionne face à l’existence. On ne peut pas vivre sans le concours d’autres êtres humains. Le monde est vaste et accessible. Il faut que je vérifie que tout ceci n’est pas une illusion. Il faut que j’aille voir ailleurs comment les gens vivent. Il faut que j’aille en Inde. Ou ailleurs. 17 « I was alone, I took a ride, I didn’t know what I would find there. » Lennon/Mc Cartney J’ai vendu mon sofa et j’ai acheté un billet d’avion. J’ai dormi deux heures. Je me suis réveillé comme un seul homme pour ne pas rater mon vol. Ça me faisait bien peur de rater mon avion, plus que de le voir s’écraser sur une tour. Question de probabilité. Je déteste les aéroports. Envahis par les marques jusqu’au moindre pixel, peuplés de businessmen propres qui font tourner la machine, de beaufs qui cherchent leur chemin, de vieux Américains qui sont chez eux et de jeunes cons qui s’habillent pour prendre l’avion comme s’ils allaient aux Oscars. Tout le confort Gringoland 18 moderne, aseptisé et caricatural. Des enseignes de luxe à portée de main entre deux correspondances. De quoi consommer pour ne pas paniquer. Tout est bien. J’adore les avions. On est moins bien installé, c’est vrai. Mais on vole et il ne faut pas oublier qu’on peut faire la course avec le soleil. Les voyages ont cela de rigolo qu’ils permettent d’être partout à la fois. Là, je suis nulle part entre l’Islande et le Sri Lanka, à 10 000 mètres d’altitude et 900 km/h. J’ai douze chaînes sur mon écran. Je somnole devant Shrek (marrant) et Tomb Raider (beaux tétés). Ma voisine de fauteuil est une jeune Canadienne avec une tête d’Anglaise. Elle ose à peine me dire qu’elle est employée chez Microsoft : — Je travaille pour Satan, me glisse-t-elle avec un clin d’oeil et un accent à reconduire Céline Dion à la frontière. Elle a passé deux semaines en Espagne, où elle n’a rien trouvé de mieux à faire que « du shopping ». Elle dit qu’elle est contente mais aussi qu’elle est contente de rentrer parce que « deux semaines toute seule, c’est long ». Comme elle me saoulait, je me suis reconcentré sur mon écran. Un Jean Claude Van Damme plus aware que jamais devait éclater pas mal de tronches pour venger un ami lâchement assassiné par un cartel mafieux. J’engageai la conver19 sation avec mon autre voisin, qui s’avéra être un Argentin plein d’attentions. — C’est très dangereux notre ville d’arrivée, beaucoup de violence. Il ne faut jamais se promener seul, me prévint-il. — Les gens disent ça dans toutes les villes du monde, non ? — Peut-être, mais là-bas c’est pire. Jean-Claude Van Damme était dans une sale passe. Blessé, il était entouré par une dizaine de types patibulaires armés de gourdins et de couteaux qui souhaitaient clairement le finir. Cela dit, je ne m’inquiétais pas beaucoup pour lui. J’observai avec quelle maestria Jean-Claude s’en sortait en essayant de noter quelques feintes de corps et autres coups tordus utiles pour se débarrasser de quelqu’un qui en veut à votre vie. J’ai fermé les yeux et Lara Croft est venue me supplier de la sodomiser, vigoureusement de préférence. Je me suis vu dans l’obligation de décliner l’offre de la cyber-gourgandine. J’ai une mission à accomplir, je ne peux pas me permettre de me disperser. Je caressai donc la joue de la bougresse dévastée par mon refus et me réveillai avec une solide érection. Mes voisins m’ont regardé d’un oeil inquiet, il se peut que j’aie hurlé des insanités pendant mon sommeil. Gringoland 20 Le pilote a atterri comme un chef. Sur le bitume devant l’aéroport, j’avais un numéro de téléphone et un billet retour pour l’Europe. Je me suis jeté dans un bus en direction du centre-ville. Étourdi par le jetlag et un exotisme embryonnaire, je m’affalai sur le premier siège. Il faisait nuit derrière la vitre. J’y étais sur mon autre continent. Maintenant que je suis arrivé quelque part, je peux me poser la question : pourquoi le Mexique? C’est tellement grand qu’on ne sait pas par où commencer. C’est pas une ville, c’est un monstre. Mexico déborde de partout. Mexico dévore le Mexique, Gargantua fait ville. L’agglomération empiète sur les États voisins, sa croissance l’étouffe. Chaque jour, des milliers de personnes affluent au distrito federal. Ils arrivent de tout le pays parce que ça brille de loin. La population a triplé en vingt ans, paraît-il. Mais de toute évidence, c’est impossible à chiffrer, une machine pareille. La première chose à faire, c’est prendre de la hauteur. Du haut de la torre latino-americana, on est largement au-dessus du niveau de la mer et le monde est une ville aux contours impossibles noyés sous la pollution. Des centaines de milliers de personnes sont nées ici et n’ont jamais dépassé cet horizon physique. Une armée de coccinelles Volkswagen 21 alimente en globules verts et blancs les artères de la bête dont le sang bout en permanence. Mexico ne s’arrête jamais. Mexico est un chaos, un chaos qui fonctionne, quelque part dans l’inachevé. Je suis une minuscule cellule, un corps étranger. Ça me convient. Je suis seul dans la plus grande ville du monde avec rien à faire. 2422 mètres d’altitude, zéro pression. Je ne connais rien et j’ai tout à découvrir. Maintenant il faut plonger. Je découvre : La plus grande place d’Amérique latine, le Zocalo, construite sur les ruines d’un temple aztèque. Des fusils-mitrailleurs qui gardent les boulangeries. Des vendeurs de tacos dans les gaz d’échappement. Des costards cravates sur des embonpoints gominés. Des militaires qui fument en faisant des bras de fer à l’entrée du palais présidentiel. Des mamies qui lisent des BD érotiques sur les bancs publics. Des odeurs chaudes qui donnent envie d’arrêter de fumer. Des dégradés de couleur sur la gueule des gens, du rare blanc laiteux à l’ocre vif. Le clochard avec les plus gros sourcils du monde assis dans un fauteuil club au milieu de la circulation. Un groupe de funk qui chante que Jésus est vivant. Des enfants qui dorment au bord de l’autoroute. Des ruines qui côtoient les tours de verre. Gringoland 22 Des bidonvilles en construction permanente sur des dizaines de kilomètres. Des nounours peints sur les murs, assourdis par le vacarme de la respiration coordonnée de vingt-cinq millions de personnes. Une ville bandante à visiter, impossible à habiter. Je me promène depuis plusieurs jours sur le marché qui part du Zocalo et s’enfonce dans des ruelles qui vont sûrement jusqu’au Brésil. Une ville dans la ville. Les puces de Saint-Ouen au soleil. Des étals par milliers qui vendent à peu près tout, et surtout n’importe quoi. Beaucoup de vêtements, des piles, des tournevis, des jouets, des lotions contre le mal de dos. Des livres. Guide de l’épanouissement sexuel dans le couple, Tous les secrets du tarot, Mein Kampf. Des stands de musique proposent tous les disques, gravés pour dix pesos. Je fais une bonne razzia, incluant un « mejor de » Vicente Fernandez, le roi des mariachis. Des vendeurs perchés aux réverbères et dotés de mégaphones hurlent toute la journée leur même mélodie traînante : « cinco pesos, le vale », en glissando do-mi-do-sol. Je longe une rue où on ne vend que des chaussures sur des kilomètres, ce qui laisse supposer que les Mexicains ont beaucoup de pieds. Puis une autre où on trouve des robes de mariée et pas autre chose. Des centaines de magasins col23 lés les uns contre les autres, qui proposent tous la même chose au même prix. Je vais acheter des clopes à la pharmacie en me disant que je peux rester très longtemps dans ce pays avant de comprendre quoi que ce soit. J’avais utilisé ce numéro de téléphone. Nous roulions au pas sur l’avenida Insurgentes, une autoroute transperçant Mexico de part en part, sur quelque chose comme soixante kilomètres. La circulation était évidemment démentielle. Des moustachus à casquettes installés sur la chaussée avec des tables vendaient des journaux, des chewing-gums et des boissons. Leur peau était couleur Co2 et ils devaient avoir des bronches Germinal. Rafael prit deux cocas et tendit huit pesos sans regarder la main qui les acceptait. Je squattais depuis quelques jours chez lui, dans les beaux quartiers de San Angel. Trotski avait été assassiné à quelques kilomètres, mais c’était il y a longtemps, le quartier était sûr. Rafael était pété de thunes depuis plusieurs générations ce qui lui autorisait ces manières quasi aristocratiques, décontractées voire ennuyées. Il était content de me voir. On avait sympathisé en Europe où il vadrouillait en marge de ses études. Il me faisait visiter son monde avec enthousiasme. Il était assez grand pour un Mexicain, plutôt costaud avec des traits fins et Gringoland 24 une mâchoire carrée. Il avait mon âge et de vagues projets. Monter un journal. Il avait déjà le titre : Oh yeah ! Ça sonnait bien. Il m’expliquait qu’il n’avait pas le droit de prendre sa voiture aujourd’hui, la circulation étant alternée en fonction du numéro des plaques pour réduire la pollution. J’étais surpris d’apprendre l’existence d’un code de la route dans cette ville. J’avais remarqué que les composantes essentielles d’un véhicule étaient le klaxon et l’icône religieuse, qui n’empêchaient pas les massacres routiers à grande échelle. En cas de contrôle policier, qu’on soit en règle ou pas, il fallait toujours avoir de la monnaie sur soi, car les flics sont mal payés. C’est dans les moeurs. Rafael quitta Insurgentes pour s’engager sur une bretelle. Ça devenait bidonville, seules les églises brisaient l’homogénéité des innombrables petites constructions carrées. Fractales de la misère, sans l’eau courante. — Ferme ta porte à clé. C’est zone de kidnapping express par ici. — C’est joli comme expression. Ça consiste en quoi ? — On te braque dans ta voiture, on t’enlève et on envoie un de tes doigts à ta famille avec une demande de rançon. — Sympa. — Tu viens faire quoi ici exactement ? — Du tourisme, je crois. — Ça va te plaire. C’est un grand pays le Mexique. Il y a des milliers de choses à faire, si tu as du temps. — C’est la seule chose que j’ai, en fait. — Je sais par quoi on va commencer. August 23 tulum/ playa del carmen/cancun!!!!AHHHHH!!!!
une semaine de plages de rêve, de détente et de fête!!! pas étonnant que ce soit le paradis sur terre!!
bon a part cancun qui ressemble à un parc d'attraction pour américains: grandes tours, hôtel de luxe, marché pseudo typique, macdo and co et discothèques démesurées(et oui, il faut bien les amuser ces gringos!!). bon on a quand même réussit à connaitre le côté obscur de cancun...
August 10 palenque chiapasapres deux jours de fiesta intense a cholula, nous voila au chiapas, un des etats le plus au sud du pays et un des plus pauvres egalement... nous sommes donc arrivees a tuxtla, ville peu interessante en soi mais qui nous offre une petite halte avant de reprendre la route pour san cristobal de las casas. Nous en profitons pour faire une petite excursion au canyon del sumidero, 2 heures de balade sur le fleuve entouré d´impressionante falaise de plusieurs dizaines de metres. un seul mot: impressionant. ensuite retour a tuxtla pour prendre le bus a san cristobal ou nous resterons deux jours. la ville, classée au patrimoine mondial de l UNESCO est vraiment superbe seul désavantage, ele est remplie de touristes, j´ai meme cru un moment que je me retrouvais en france... ok, moi aussi je suis une touriste mais la c´est trop; il suffit de sortir un peu du centre touristique et d´une petite visite au marche pour s´appercevoir de la difference: d´un cote la zone touristique ou tout est adapte aux habitudes europeenes et americaines, d´un autre la vraie ville mexicaine avec ses qualites et ses defauts...
enfin, j´imagine que c´est normal... donc le premier soir, une fois l´hotel trouvé, direction resto pour un tacos ou deux et ensuite au dodo... histoire de recupérer un peu...
May 19 un petit cours de français ...Alors à ceux qui disent qu'apprendre le français c'est compliqué, je dis NON!
C'est quand même bien fait le français, en voiçi un exemple flagrant : Un gars : c'est un jeune homme Une garce : c'est une pute Un courtisan : c'est un proche du roi Une courtisane : c'est une pute Un masseur : c'est un kiné Une masseuse : c'est une pute Un courreur : c'est un joggeur Une coureuse : c'est une pute Un rouleur : c'est un cycliste Une roulure : c'est une pute Un professionnel : c'est un sportif de haut niveau Une professionnelle : c'est une pute Un homme sans moralité : c'est un politicien Une femme sans moralité : c'est une pute Un entraineur : c'est un homme qui entraine une équipe sportive Une entraineuse : c'est une pute Un homme à femmes : c'est un séducteur Une femme à hommes : c'est une pute Un homme public : c'est un homme connu Une femme publique : c'est une pute Un homme facile : c'est un homme agréable à vivre Une femme facile : c'est une pute Un homme qui fait le trottoir : c'est un paveur Une femme qui fait le trottoir : c'est une pute Un peripathéticien: c'est un élève d'Aristote Une peripathéticienne: c'est une pute Non, le français, c'est pas compliqué!!!!! A bientôt en consultation. September 27 well, well,well....right now, i can't update my pictures ... not because i don't want but because of this fucking internet connection... Or because i don't have a connection at home so i have to go in some fucking internet point were you pay a lot and where infortunatly they don't offer you the most updated system... I'm going to miss all those internet spots every where in Austin!!!Well, as you understood i'm very very upset...
Well, that's it, one day, when i'll have a decent connection, that is to say my own connection....you'll see all those beautiful pictures i have in my computer... The purest manifestation of art (for those who didn't follow , i'm speaking about the pictures...)any ways, you will have to wait!!! I know Life is unfair!!
Well, i have to go... but speak to you soon!!!Yeah because you can also leave some message on that blog too and react... (well if you want to!!!) that's wonderful what we can do with technologies nowdays
anyways, i miss y'all! and hope you're fine!
bisous
nathalie
August 19 PARISbonjour à tous!!!!
de retour sur mon blog, il est vrai que j'avais un peu oublié son existence....
Et puis, je me suis rendue compte que même si j'étais de retour en France, je n'étais pas près de vous et que peut être , je dis bien peut être ça vous intéresserait d'avoir de mes news!!!
donc voilà, ça fait maintenant deux mois que je suis à Paris pour mon stage à l'office de tourisme... On est une petite bande de stagiaire (vous pourrez le constater avec les photos que je vais très bientôt mettre en ligne!!) et puis il ya Paris... Ahhhh Paris, la plus belle ville au monde, sa tour eiffel (n'est ce pas caro
pleins de bisous à tous!!
Nath
May 26 bonjour a tous!!hello tout le monde!!! bon la , je viens de m'appercevoir que ca fait casiment un moi sque je n'ai pas donne de nouvelles sur mon blog.... donc ben la semaine derniere je me suis offert des petites vacances de luxe en louisiane... Ancienne grande maison a la "autant en emporte le vent" ou presque, vu sur le lac, sceance bronzage autour de la piscine apres quelques exercices sur le cours de tennis, petite balade en bateau en profitant du couche de soleil, et fetes jusqu'au bout de la nuit! bref la belle vie!! ah et j''oubliai pour satisfaire les papilles, repas de chef tous les jours et degustation des specialites cajuns(vraiment bon!!! comme quoi, quand les americains veulent ils peuvent en meme temps ils ont eu besoin d'un petit coup de pouce francais... mais bon!!! on leur en veut pas, on est grand prince!!) et puis sinon ben toujours heureuse avec joel.... mais c'est dur en meme temps sachant que je pars maintenant dans moins d'une semaine!!! mais j'essaie de ne pas y penser....enfin chaque jour je me dit ca et chaque jour jj'y pense au moins un centaines de fois... deja la rien qu'en ecrivant ces quelques lignes, c'ets la preuve que j'y pense!!! ahhhh!!! bon j;'arrete la avant de devenir folle!! bon je crois que c'est le dernier billet que je vous ecrit depuis le "nouveau monde" un bisous a tous en attendant de vous voir en chair et en os!!! nath April 29 LA VIE EST BELLE!
JUSTE UN PETIT MESSAGE A UN MOIS DE MON RETOUR MAINTENANT!!! ET OUI LA FIN EST PROCHE MAIS IL ME RESTE ENCORE PAS MAL DE CHOSES A FAIRE... BON LES EXAMS SONT UNE PETITE FORMALITE AVANT QUE SE SOIENT VRAIMENT LES VACANCES!!! SINON, HIER J'AI RENCONTRE UN AMERLOQUE QUI VENAIT DE RENTRER D'IRAK, C'ETAIT ASSEZ ABERRANT, IL NE SAVAIT MEME PAS QUELLE LANGUE ETAIT PARLEE EN IRAK.... JE DOIS QUAND MEME PRECISER QU'IL Y EST RESTEE 7 MOIS ... ALORS QUAND J'ENTENDS DES AMERICAINS JUSTIFIER LEUR PRESENCE EN IRAK POUR AIDER LA POPULATION IRAKIENNE, CA ME FAIT BIEN RIRE CAR IULS DOIVENT FAIRE CA DE TRES TRES LOIN....IL NE DOIT PAS Y AVOIR BEAUCOUP D'INTERRACTION!! ENFIN CA C'ETAIT MON COUP DE GUEULE DE LA JOURNEE... SINON MON COUP DE COEUR BON JE VOUS FAIS D'ENORMES BISOUS EN ATTENDANT A PLUS DONC !!!
April 21 vive bob!!!hello tout le monde!! Donc ouai, vive bob...marley!!! le week end dernier c'etait le festival bob marley a austin....interressant je dois dire!!!!! le prix de l'entree etait deux boites de conserves!! Non, non aux etats unis ils ont toujours le dollars comme monnaie d'echange, vous n'avez rien loupe aux infos !! c'est juste que la ,le festival etait organise pour une oeuvre de charite! Par contre ce qui etait moins charitable c'etait les stands de souvenir qui pululaient le festival... Vous avez vu un festival de musique avec des stands qui vendent des fringues , des bijoux....?? et oui ici, tout est bon pour faire du business et je peux vous dire qu'il s'en metait pleins les poches!!! enfin sinon la musique etait bien cool et l'ambiance super sympa!!! Et tout etonant que cela puisse paraitre au pays du flicage maximum, ben la les flics etaient completemet absent!!! bizarre, quand on connait le nom du festival...du coup les gens se sont donnes de bon coeur... voila voila, sinon plus que deux semaines avant la fin des cours, donc c'est bien cool! Ensuite la je suis entrain de voir avec joel et gabi si on ne pourrait pas se faire un petit trip d'une semaine a san francisco! J'ai vraimen envie de visiter cette ville! allez a plus les amis! ciao! nath April 15 hola, noticias en espanol....hola todos!!! que tal!!!! pues, pense que seria una buena idea si os conteis mi vida en los estados unidos en espanol... imagino que los "billetes" que escribi en frances no son muy util para vosotros.. pues aqui, todo bien, esta semana, improvise una semana de vacaciones y visite San antonio ( 2 horas de Austin donde vivo)... me quede en el apartamento del primo de un amigo .... de verdad, era una pasada, digno de los mejores hotels: jacuzzi, piscina, todo lo que quierais.. En cuanta a la ciudad , es muy bonito( para una vez que puedo decir eso de los estados unidos...jejejej no bromeo!!!).Hay un rio en el medio de la ciudad y paseos con bares, restaurantes...pues muy bonito, un poco al estilo de venecia... pues no es venecia tampoco pero bueno.... es mas agradable de lo que podeis encontrar habitualmente en los estados unidos... y ya, el fin de semana pasado , visite algunas cavernas donde los indios solian vivir.... y a los pies, se encontraban un rio donde un monton de gente se banaba, bebia, y tocaba guitarra... me crei por un minuto en woodstock, quien sabe porque..jejeje y ya, muy pronto la continuacion de mi aventuras un beso y un abrazo muy fuerte a todos!! vive l'imprevu!!!coucou tout le monde, j'ai juste un peu de temps, avant ma sortie habituelle du jeudi soir.... donc, cette semaine a ete des plus cools, en fait je me suis improiosee des vacancees...ca faisait longtemps (2 semaines, attendez!!!) donc deux jours de paradis a san antonio avec mon pote et un peu plus, joel... au programme, visite touristique, jacuzzi et baignade dans la piscine de l'apart de son cousin et petite viree en4*4 dans les collines environantes... bien cool, donc... enfin retour a la realite mais bon le calvaire n'a ete que d'une journee , puisque ce soir je suis deja en week end...eheheheheh!!! bref tout va bien...la suite de mes aventures tres bientot!! bisous a tous, pour repondre a ma celine, je fais du target marketing.... si tu vois ce que je veux dire...
April 10 hey!!! news from austin!bonjour tout le monde!!!!! ben ce matin, le reveil a ete difficile apres une soiree bien agitee.... pfffff trop bu! sinon, comme vous avez sans doute pu le constater, j'ai mis des photos en lignes.... allez bisous a tous et a tres plus!! nath April 09 welcome !!!coucou!! Donc la c'est mon premier billet sur ma nouvelle page perso... je me suis dit que ca pourrait etre cool, et que tout le monde pourrait avoir de mes nouvelles facilement et quand il le voudra... en plus vous pouvez profiter aussi de mon album photo que je mettrerai bientot a jour.... donc bienvenue et.... enjoy it!!!! premiere grande nouvelle!!!( j'ai enfin ma carte bleu... ouai pour ceux qui n'etaient pas au courant je l'avais perdue au mexique et ca a ete la grosse galere pendant deux semaines...)donc ce soir, on fete ca!! bisous a tous hola todos, eso es mi pagina personal en la que podran tener noticias mias cuando lo quierais. Podrais pronto consultar tambien algunas fotos... pense que podria ser divertido y mas facil para quedarse en contacto.... pues entonces bienvenido en mi pagina y que disfruteis!!! un beso y un abrazo! naty |
|
|